LES MEILLEURS SPECTACLES DU FESTIVAL, LE BOUCHE À OREILLE

Mange tes ronces, quelle poésie !

0

COUP DE CŒUR. Ah qu’il est chouette ce spectacle… Je crois que les grands comme moi ont autant aimé que les petits. Du théâtre d’ombre très très réussi !

Par Céline Balloy – Je me suis autant régalée à suivre cette histoire qu’à regarder les deux comédiennes-manipulatrices des figurines. Elles étaient à fond, à fond, à fond…

A l’aide de 3 rétroprojecteurs (souvenez-vous de vos cours au lycée) elles projettent sur le mur un décor dessiné et les silhouettes de leurs petits personnages.

Les deux comédiennes assurent la mise en scène et les voix, tandis que les bruitages et la musique sont réalisés en direct par un musicien (marcher dans les feuilles, le chien qui fait pipi, la cuiller dans le bol…).

Avec des petites languettes invisibles, les petits héros bougent sous nos yeux, et la magie s’opère…

Je n’ai pas perdu une miette des aventures de Léopold chez sa mamie Ronce, la reine de la soupe à l’ortie.

C’est l’histoire du petit Léopold qui vient passer quelques jours chez sa mamie Ronce. Une mamie un peu particulière, qui ne fait pas de bons gâteaux de mamie mais de la soupe aux orties…

Pas très affectueuse au premier coup d’œil, mamie Ronce va dévoiler petit à petit son bon fond. Mamie et petit fils vont apprendre à se connaître, se découvrir, pour former à la fin une belle équipe.

MON AVIS. Il y a beaucoup de fraîcheur et d’humour dans Mange tes ronces. Ce spectacle est comme le fabuleux album de jeunesse qu’on a épluché cinquante fois mais dont on ne se lasse pas. La poésie palpable d’un bout à l’autre nous émeut. Et l’on se prend d’affection pour cette histoire toute simple qui révèle un trait de notre société : la difficulté de tisser des liens entre grands parents et petits enfants quand la distance les sépare. Je vous recommande vivement ce spectacle.

Mange tes ronces, festival Avignon off, Cie Brigand Rouge/Boîte à Clous, au théâtre des Doms, 16h45

 

Soyez le premier à laisser un commentaire.

LAISSER UN COMMENTAIRE